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LE CARNET DES PETITS DÉCLICS

Quand ça
bloque.En CE1

Un petit déclic.
Un moment ensemble.

Comprendre les calculs, les premières fractions et les liens entre les mots de la phrase.

Trouver notre atelier 8 situations
pour le CE1

À CHAQUE BLOCAGE, UNE PREMIÈRE PISTE

Qu’est-ce qui coince
en CE1 ?

Choisissez la situation qui ressemble
à votre moment de devoirs.

Nombres, calcul et mesures

4 ateliers

Lecture, écriture et devoirs

4 ateliers
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Lecture · CE1 · UN ESSAI COURT, SANS NOTE

Il lit les mots sans raconter ce qu’il a lu

Passer des mots à la scène racontée, puis distinguer ce que le texte dit de ce qu’on peut en déduire.

D’ABORD, LES REPÈRES POUR VOUS

Comprendre avant d’aider

Déchiffrer : retrouver les mots écrits.
L’enfant utilise notamment les liens entre lettres et sons pour lire les mots. Cette recherche peut lui demander beaucoup d’efforts.
Comprendre ce qui est écrit : savoir qui fait quoi.
Il faut connaître le sens des mots et relier les phrases. Dans « Zoé enfile ses bottes. Elle ouvre son parapluie. », « Elle » désigne Zoé. Enfiler les bottes et ouvrir le parapluie sont deux actions dites par le texte.
Déduire : proposer une idée à partir d’indices.
Un indice est un détail qui aide à comprendre. Ici, les bottes et le parapluie peuvent faire penser à la pluie. Mais le texte ne dit pas qu’il pleut : c’est une hypothèse, c’est-à-dire une explication possible, à distinguer d’une information écrite.

Un exemple pour comprendre « Qui ouvre le parapluie ? » : Zoé ; on peut le retrouver dans les phrases. « Quel temps pourrait-il faire ? » : on peut penser qu’il pleut, en s’appuyant sur le parapluie. La première réponse retrouve une information en reliant « Elle » à Zoé ; la seconde propose une hypothèse. L’atelier utilise ensuite un autre personnage, Lina.

Le point à garder en tête Si votre enfant donne une idée sans lien avec le passage, demandez : « Quels mots t’y font penser ? » et relisez ensemble. Expliquez un mot inconnu. Si vous lisez à sa place, vous travaillez la compréhension d’un texte entendu ; cela ne vérifie pas sa lecture autonome.

LE MOMENT À DEUX

Faire un premier pas

Sur la table L’exemple avec Lina présenté sur cette page, une feuille et un crayon. Un texte du cahier pourra servir pour prolonger.

UN EXEMPLE POUR VOIR LE GESTE

Lina pose son manteau mouillé. Elle ferme son parapluie.

Deux indices à regarder ensemble : le manteau est mouillé et le parapluie se ferme. Que peuvent-ils nous faire imaginer ? Le repère pour le parent propose une piste, à ouvrir après l’échange.

Vous pouvez lui dire

« Qu’est-ce que tu vois dans ta tête ? On peut retourner aux mots pour vérifier. »

À vous deux

  1. En parler

    Une question à la fois. Laissez le temps de montrer ou de répondre.

    « Qu’as-tu imaginé en lisant ? »

    « Y a-t-il un mot ou un passage que tu voudrais regarder avec moi ? »

  2. Montrer ensemble

    Lisez les deux phrases de l’exemple avec Lina. Pour ce premier essai, gardez ce même texte.

    Proposez de mimer ou de dessiner ce que fait Lina.

    Montrez ensemble les mots qui permettent de comprendre la scène.

  3. Le laisser essayer

    Demandez : « Que fait Lina ? »

    Puis : « Quel temps pourrait-il faire dehors ? Quels mots te donnent cette idée ? »

    Relisez autant que nécessaire. Accueillez plusieurs idées si elles s’appuient sur le texte.

Le repère pour le parent

Lina pose son manteau et ferme son parapluie. On peut penser qu’il pleut ou qu’il a plu, grâce au manteau mouillé et au parapluie. C’est une hypothèse : le texte ne dit pas le temps avec certitude. Écoutez les autres idées appuyées sur le texte.

ET POUR LA SUITE

Repérer ce qui l’aide

C’EST DÉJÀ UN PETIT PAS

Votre enfant revient à un mot du texte pour expliquer son idée, avec votre aide si nécessaire.

Inutile de tout réussir aujourd’hui.

Qu’est-ce qui l’a aidé ?

Le retour aux mots, une explication ou votre lecture à voix haute l’aide-t-il à raconter ? Ce sont des aides à décrire, pas un résultat à noter.

Adapter si c’est encore difficile

Choisissez un texte accessible, déjà rencontré si besoin. Lisez-le vous-même si déchiffrer fatigue ; vous travaillez alors la compréhension d’un texte entendu.

En parler avec l’enseignant

Si cela revient avec des textes adaptés, indiquez ce qui aide ou fatigue votre enfant et demandez quels textes et quelles questions reprendre.

« Sur cet exercice, voici ce qui a été difficile et ce qui l’a aidé. Quelle piste reprendre à la maison ? »

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Leçons · CE1 · UN ESSAI COURT, SANS NOTE

Il a relu sa leçon mais ne s’en souvient plus

Distinguer comprendre, se rappeler et réciter pour savoir ce qu’on attend de l’enfant.

D’ABORD, LES REPÈRES POUR VOUS

Comprendre avant d’aider

Comprendre : donner du sens à ce qu’on apprend.
L’enfant peut chercher à expliquer l’idée avec ses mots, montrer un exemple ou faire un dessin. Si un mot de la leçon est inconnu, on l’explique avant de demander de le retenir.
Se rappeler : retrouver l’idée sans le modèle sous les yeux.
Relire permet de regarder à nouveau la leçon. Cacher un petit passage permet ensuite d’essayer de retrouver ce qu’il dit, puis de rouvrir pour vérifier. Reconnaître la phrase quand on la lit et la retrouver seul sont deux tâches différentes.
Réciter : redire les mots exacts quand c’est demandé.
Pour une poésie, les mots et leur ordre peuvent être attendus ; pour une autre leçon, il peut être demandé d’expliquer ou de savoir utiliser une idée. Le cahier et l’enseignant permettent de vérifier ce qu’il faut apprendre et comment le restituer.

Un exemple pour comprendre Si la notion est déjà étudiée, lisez « Un triangle a trois côtés ». Cahier ouvert, montrez les trois côtés d’un dessin. Cachez ensuite la phrase et le dessin, puis demandez de rappeler combien de côtés a un triangle. Rouvrez pour vérifier. Vous distinguez ainsi le moment où l’on explique de celui où l’on essaie de se rappeler.

Le point à garder en tête Si votre enfant ne retrouve qu’un morceau, partez de ce qu’il dit : « Qu’est-ce que tu sais déjà ? Regardons le cahier pour compléter. » Un indice ou un dessin peut aider. Une bonne réponse aujourd’hui ne garantit pas que tout est retenu durablement ; reprenez brièvement un autre jour, sans note.

LE MOMENT À DEUX

Faire un premier pas

Sur la table Le cahier et une feuille pour cacher un petit passage.

UN EXEMPLE POUR VOIR LE GESTE

  1. Lire une petite idée du cahier.
  2. Cacher ce passage.
  3. Raconter, montrer ou dessiner ce qui revient.
  4. Vérifier en rouvrant le cahier.
Choisissez une notion courte déjà étudiée dans le cahier, puis avancez dans cet ordre. La question vient après la lecture et avant la vérification : la réponse reste cachée pendant la recherche.

Vous pouvez lui dire

« Dis-moi ce qui te revient. Après, on rouvrira le cahier pour compléter. »

À vous deux

  1. En parler

    Une question à la fois. Laissez le temps de montrer ou de répondre.

    « Qu’est-ce qui te revient déjà ? »

    « Quelle image ou quel mot du cahier pourrait t’aider ? »

  2. Montrer ensemble

    Choisissez une seule idée déjà étudiée, puis lisez-la ensemble.

    Cachez ce petit passage avec une feuille.

    Invitez votre enfant à raconter, montrer ou dessiner ce qu’il retient. Rouvrez pour compléter.

  3. Le laisser essayer

    Si cela a été étudié, lisez : « Une semaine compte sept jours. »

    Cachez la phrase. Demandez combien de jours compte une semaine, puis vérifiez ensemble.

    Reprenez brièvement cette idée un autre jour, sans exiger que tout soit retenu ce soir.

Le repère pour le parent

Une semaine compte sept jours. Pour la leçon de votre enfant, le cahier sert de référence. Une réponse incomplète permet de choisir ce qu’on reprend ensemble ; ce n’est pas une interrogation notée.

ET POUR LA SUITE

Repérer ce qui l’aide

C’EST DÉJÀ UN PETIT PAS

Votre enfant retrouve un élément avec un indice ou sait quoi retourner regarder dans le cahier.

Inutile de tout réussir aujourd’hui.

Qu’est-ce qui l’a aidé ?

Un mot repère, un dessin ou le retour au cahier aide-t-il à retrouver l’idée ?

Adapter si c’est encore difficile

Choisissez un passage court et autorisez une réponse orale ou dessinée. Arrêtez si la fatigue monte, même si tout n’est pas retenu.

En parler avec l’enseignant

Si les reprises courtes restent difficiles, demandez quelle quantité apprendre et quelle manière de se rappeler la leçon est utilisée en classe.

« Sur cet exercice, voici ce qui a été difficile et ce qui l’a aidé. Quelle piste reprendre à la maison ? »

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Problèmes · CE1 · UN ESSAI COURT, SANS NOTE

Il ne sait pas quel calcul choisir dans un problème

Comprendre l’histoire et la question avant le calcul. Cet essai porte sur un ajout et un retrait.

D’ABORD, LES REPÈRES POUR VOUS

Comprendre avant d’aider

Comprendre la situation avant le calcul.
On cherche qui a quoi, ce qui change et ce que la question demande. Un dessin ou des objets peuvent représenter l’histoire.
Ajouter ou retirer : deux changements possibles.
Si une collection reçoit des objets, une addition peut la représenter ; si elle en perd, une soustraction peut convenir. D’autres problèmes demandent une comparaison ou une recherche de partie manquante.
Vérifier le sens du résultat.
Après le calcul, revenez à l’histoire : le résultat répond-il à la question, avec la bonne unité ?

Un exemple pour comprendre Léa a 7 billes. Elle en reçoit 3. Combien en a-t-elle maintenant ? On peut poser 7 jetons puis en ajouter 3 : 7 + 3 = 10 billes.

Le point à garder en tête Ne choisissez pas une opération à partir d’un mot isolé : « de plus » peut aussi servir dans une comparaison. Si l’enfant hésite, demandez-lui de raconter ou de montrer ce qui se passe.

LE MOMENT À DEUX

Faire un premier pas

Sur la table Dix petits objets et une feuille pour dessiner si besoin.

UN EXEMPLE POUR VOIR LE GESTE

Au départ : 7 billesReçues : 3 billes

7 + 3 = 10 billes

Léa a sept billes et en reçoit trois. On réunit les deux groupes : elle a maintenant dix billes.

Vous pouvez lui dire

« Montre-moi ce qui se passe dans l’histoire. Que cherche-t-on ? »

À vous deux

  1. En parler

    Une question à la fois. Laissez le temps de montrer ou de répondre.

    « Que se passe-t-il dans cette histoire ? »

    « Que faut-il trouver à la fin ? »

  2. Montrer ensemble

    Lisez l’histoire des sept billes ; montrez sept jetons.

    Ajoutez trois jetons pour représenter ce que Léa reçoit.

    Comptez et reliez le geste à 7 + 3 = 10 billes.

  3. Le laisser essayer

    Racontez : « Sam a 9 billes. Il en donne 4. Combien lui en reste-t-il ? »

    Laissez votre enfant montrer la situation avec les jetons et choisir un calcul.

    Revenez à la question pour vérifier ce que représente le résultat.

Le repère pour le parent

Sam donne quatre billes : on peut retirer quatre jetons de neuf. 9 − 4 = 5 ; il lui reste cinq billes. Une autre démarche qui mène au même résultat peut être expliquée.

ET POUR LA SUITE

Repérer ce qui l’aide

C’EST DÉJÀ UN PETIT PAS

Votre enfant peut raconter ou montrer un changement, même avec votre aide.

Inutile de tout réussir aujourd’hui.

Qu’est-ce qui l’a aidé ?

Le dessin, les objets ou le récit aident-ils à comprendre la question et le changement ?

Adapter si c’est encore difficile

Prenez des quantités déjà étudiées et suivez la représentation proposée dans le cahier. L’adulte peut lire l’énoncé.

En parler avec l’enseignant

Si choisir ou expliquer une opération reste difficile dans plusieurs problèmes, apportez un exemple et demandez comment la classe représente les situations.

« Sur cet exercice, voici ce qui a été difficile et ce qui l’a aidé. Quelle piste reprendre à la maison ? »

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Calcul · CE1 · UN ESSAI COURT, SANS NOTE

Il oublie la retenue dans une addition

Donner du sens à l’échange avant de regarder où écrire la retenue.

D’ABORD, LES REPÈRES POUR VOUS

Comprendre avant d’aider

Une dizaine vaut dix unités.
On peut échanger dix unités contre une dizaine sans changer la quantité.
Dans une addition posée, la retenue garde trace de cet échange.
On réunit les unités puis les dizaines ; lorsque les unités font dix ou plus, une dizaine peut être reportée. Sa notation dépend de la méthode travaillée en classe.
Chaque chiffre dépend de sa colonne.
On aligne unités avec unités et dizaines avec dizaines, puis on vérifie que la dizaine échangée a été prise en compte.

Un exemple pour comprendre 28 + 15 : 8 unités + 5 unités = 13 unités, soit une dizaine et 3 unités. Avec les 2 dizaines et 1 dizaine de départ, cela fait 4 dizaines et 3 unités : 43.

Le point à garder en tête Si la dizaine échangée est oubliée, montrez les dix unités regroupées et demandez où la classe note cette dizaine. Suivez le cahier ; ne présentez pas cette technique comme la seule possible.

LE MOMENT À DEUX

Faire un premier pas

Sur la table Une feuille, un crayon et le cahier ; des jetons peuvent remplacer les dessins.

UN EXEMPLE POUR VOIR LE GESTE

28 + 15 = 43

Unités : 8 + 5 = 13, soit 10 unités et 3 unités.

Échange : 10 unités deviennent 1 dizaine.

Dizaines : 2 + 1 + 1 échangée = 4 dizaines.

En réunissant 28 et 15, on échange dix des treize unités contre une dizaine. Avec les trois dizaines de départ, cela fait quatre dizaines et trois unités, soit 43. La notation de la retenue suit le cahier.

Vous pouvez lui dire

« Montre-moi les dix unités que nous pouvons échanger contre une dizaine. »

À vous deux

  1. En parler

    Une question à la fois. Laissez le temps de montrer ou de répondre.

    « Combien d’unités avons-nous réunies ? »

    « Que devient un groupe de dix unités ? »

  2. Montrer ensemble

    Représentez 28 et 15 avec des paquets de dix et des unités dessinées.

    Réunissez les 13 unités ; entourez-en dix pour former une nouvelle dizaine.

    Comptez les quatre dizaines et les trois unités restantes : 43.

  3. Le laisser essayer

    Représentez 26 et 17 avec les mêmes paquets et unités.

    Réunissez les unités, puis échangez dix unités contre une dizaine.

    Écrivez le résultat avec la méthode et les marques du cahier.

Le repère pour le parent

26 + 17 : 6 + 7 = 13 unités, soit une dizaine et 3 unités ; avec les trois dizaines de départ, cela fait 43.

ET POUR LA SUITE

Repérer ce qui l’aide

C’EST DÉJÀ UN PETIT PAS

Votre enfant montre où sont passées les dix unités, même avec votre aide.

Inutile de tout réussir aujourd’hui.

Qu’est-ce qui l’a aidé ?

Les paquets ou dessins aident-ils à retrouver la dizaine échangée ?

Adapter si c’est encore difficile

Ne commencez cet échange que s’il a été étudié. Reprenez un calcul et la notation du cahier ; si besoin, gardez les objets visibles.

En parler avec l’enseignant

Si la retenue reste difficile, demandez à l’enseignant quelle représentation et quelle notation sont utilisées en classe.

« Sur cet exercice, voici ce qui a été difficile et ce qui l’a aidé. Quelle piste reprendre à la maison ? »

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Fractions · CE1 · UN ESSAI COURT, SANS NOTE

Il pense que 1/8 est plus grand que 1/4

Comparer une seule part de deux partages du même tout.

D’ABORD, LES REPÈRES POUR VOUS

Comprendre avant d’aider

Une fraction décrit ici une part d’un tout.
Le dénominateur, en bas, indique en combien de parts égales le tout est partagé ; le numérateur, en haut, indique combien de ces parts sont prises.
Pour comparer des parts, le tout doit être le même.
Un huitième d’un même gâteau se compare à un quart de ce gâteau. Les parts doivent être égales dans chaque partage.
Avec une part prise, plus le tout est partagé, plus cette part est petite.
Pour un même tout, une part parmi huit est plus petite qu’une part parmi quatre. Cette règle décrite ici concerne ces fractions à numérateur 1.

Un exemple pour comprendre Sur deux bandes identiques, partagez la première en quatre parts égales et la seconde en huit parts égales. Une part de la seconde est plus petite : 1/8 < 1/4.

Le point à garder en tête Si 1/8 paraît plus grand parce que 8 est plus grand que 4, revenez aux deux bandes de même taille : comparez une seule part dans chaque bande. Ne généralisez pas cette règle à toutes les fractions.

LE MOMENT À DEUX

Faire un premier pas

Sur la table Une feuille, un crayon et éventuellement une règle pour dessiner des bandes identiques.

UN EXEMPLE POUR VOIR LE GESTE

Un quart

Un huitième

1/8 < 1/4

Les deux bandes représentent des touts de même taille. La première est partagée en quatre parts égales, la seconde en huit ; une part est marquée dans chacune. Un huitième est plus petit qu’un quart.

Vous pouvez lui dire

« Les deux bandes sont-elles de la même taille ? Montre une part de chacune. »

À vous deux

  1. En parler

    Une question à la fois. Laissez le temps de montrer ou de répondre.

    « Que représente le tout dans chaque dessin ? »

    « Combien de parts égales y a-t-il dans chaque bande ? »

  2. Montrer ensemble

    Dessinez deux bandes identiques.

    Partagez-en une en quatre parts égales et l’autre en huit parts égales ; marquez une part sur chaque bande.

    Comparez les deux parts : une part sur huit est plus petite qu’une part sur quatre.

  3. Le laisser essayer

    Dessinez deux nouvelles bandes identiques.

    Partagez-en une en trois parts égales, l’autre en six parts égales ; marquez une part de chacune.

    Comparez les deux parts, puis les écritures 1/3 et 1/6.

Le repère pour le parent

Pour un même tout partagé en parts égales, 1/6 est plus petit que 1/3 : 1/6 < 1/3. Deux sixièmes font un tiers.

ET POUR LA SUITE

Repérer ce qui l’aide

C’EST DÉJÀ UN PETIT PAS

Votre enfant montre une part et vérifie que les deux bandes représentent le même tout.

Inutile de tout réussir aujourd’hui.

Qu’est-ce qui l’a aidé ?

Le dessin aide-t-il à comparer les parts plutôt que les seuls nombres en bas ?

Adapter si c’est encore difficile

Utilisez le dessin et le vocabulaire du cahier ; commencez par plier deux bandes identiques si c’est plus simple.

En parler avec l’enseignant

Si les parts ou leur comparaison restent difficiles, demandez quelles représentations et fractions sont utilisées en classe.

« Sur cet exercice, voici ce qui a été difficile et ce qui l’a aidé. Quelle piste reprendre à la maison ? »

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Écriture · CE1 · UN ESSAI COURT, SANS NOTE

Il hésite sur les accords

Accorder, c’est adapter la forme d’un mot aux mots avec lesquels il est lié. On cherche ces liens avant de vérifier les terminaisons.

D’ABORD, LES REPÈRES POUR VOUS

Comprendre avant d’aider

Dans un groupe nominal, des mots vont ensemble.
Le nom désigne ici un animal : chat. L’adjectif le décrit : petit. Le déterminant le précède : le ou les. Dans « les petits chats », ces trois mots forment un groupe au pluriel : on parle de plusieurs chats. Petits et chats portent ici un s.
Le verbe s’accorde avec son sujet.
Le verbe exprime ici une action : jouer. Le sujet indique qui joue. Dans « Ils jouent », ils est le sujet et jouent est le verbe au présent ; la terminaison ent ne s’entend pas.
Les marques dépendent des mots et du contexte.
On cherche d’abord le groupe ou le sujet, puis on vérifie la forme dans le cahier. Tous les mots ne prennent pas un s, et tous les verbes ne finissent pas par ent.

Un exemple pour comprendre « Les petits chats jouent. » Les, petits et chats vont ensemble ; le sujet « les petits chats » peut être remplacé par « ils ». Ici, le verbe s’écrit jouent.

Le point à garder en tête Si une marque manque, demandez « Quels mots vont ensemble ? » ou « Qui joue ? », puis regardez le cahier. Évitez la règle simplifiée « on met un s partout ».

LE MOMENT À DEUX

Faire un premier pas

Sur la table Une feuille, un crayon et le cahier de français.

UN EXEMPLE POUR VOIR LE GESTE

Les petits chats jouent.

Groupe nominal : les petits chats

Sujet : les petits chats, que l’on peut remplacer ici par « ils ».

Verbe : jouent

Les, petits et chats vont ensemble. Dans cet exemple, petits et chats portent un s ; le sujet « les petits chats » correspond au verbe « jouent ». On vérifie les formes dans le cahier.

Vous pouvez lui dire

« Quels mots parlent de ces animaux ? Qui fait l’action ? »

À vous deux

  1. En parler

    Une question à la fois. Laissez le temps de montrer ou de répondre.

    « Quels mots parlent des mêmes personnes ou animaux ? »

    « Qui fait l’action ? »

  2. Montrer ensemble

    Lisez « Les petits chats jouent. »

    Montrez les, petits et chats : ces mots vont ensemble ; observez les s de petits et chats.

    Demandez qui joue : les petits chats, ou ils. Regardez la forme jouent dans le cahier si besoin.

  3. Le laisser essayer

    Écrivez « La petite chatte joue. » et proposez de parler maintenant de plusieurs chattes.

    Commencez par « Les… ». Laissez votre enfant modifier les mots et dire qui joue.

    Vérifiez un lien à la fois avec le cahier : les mots du groupe, puis le verbe.

Le repère pour le parent

La phrase devient « Les petites chattes jouent. » Les, petites et chattes vont ensemble ; petites et chattes prennent ici un s. Le sujet « les petites chattes » peut être remplacé par « elles » ; au présent, le verbe s’écrit jouent, avec ent.

ET POUR LA SUITE

Repérer ce qui l’aide

C’EST DÉJÀ UN PETIT PAS

Votre enfant repère le groupe ou le sujet avec une question et une aide.

Inutile de tout réussir aujourd’hui.

Qu’est-ce qui l’a aidé ?

La question « qui fait l’action ? » ou le repérage du groupe aide-t-il à vérifier une marque ?

Adapter si c’est encore difficile

Ne cherchez qu’un seul lien à la fois et reprenez le vocabulaire et les exemples étudiés en classe.

En parler avec l’enseignant

Si repérer ces liens reste difficile, montrez une phrase à l’enseignant et demandez quelle démarche la classe utilise.

« Sur cet exercice, voici ce qui a été difficile et ce qui l’a aidé. Quelle piste reprendre à la maison ? »

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Calcul · CE1 · UN ESSAI COURT, SANS NOTE

Il ne voit pas ce que signifie multiplier

Construire des groupes de même quantité et chercher leur total.

D’ABORD, LES REPÈRES POUR VOUS

Comprendre avant d’aider

Un groupe réunit des objets.
Dans trois groupes de quatre jetons, chaque groupe contient quatre jetons et il y a trois groupes.
Multiplier aide à compter des groupes de même quantité.
Dans cet exemple, multiplier revient à additionner la même quantité plusieurs fois : 4 + 4 + 4 = 12. Le signe × se lit « fois » ou « multiplié par ». On peut écrire 3 × 4 = 12 ; le résultat s’appelle le produit.
Le résultat peut rester identique quand les groupes changent.
Trois groupes de quatre et quatre groupes de trois contiennent chacun douze objets, mais leur organisation est différente. La manière de dire ou d’écrire la multiplication peut varier selon la classe.

Un exemple pour comprendre Posez trois groupes de quatre jetons. En comptant quatre, huit, douze, on trouve douze jetons au total. Montrez à la fois le nombre de groupes et le nombre de jetons dans chaque groupe.

Le point à garder en tête Si l’enfant compte quatre groupes de trois au lieu de trois groupes de quatre, montrez les groupes demandés : le total est bien douze dans les deux cas, mais le nombre de groupes et leur contenu ont changé. Suivez les écritures du cahier.

LE MOMENT À DEUX

Faire un premier pas

Sur la table Douze jetons ou petits objets, et une feuille si vous préférez dessiner.

UN EXEMPLE POUR VOIR LE GESTE

3 × 4 = 12

Trois groupes de quatre jetons font douze jetons. On peut aussi compter 4 + 4 + 4 = 12.

Vous pouvez lui dire

« Combien de groupes vois-tu ? Combien y a-t-il de jetons dans chaque groupe ? »

À vous deux

  1. En parler

    Une question à la fois. Laissez le temps de montrer ou de répondre.

    « Peux-tu me montrer un groupe ? »

    « Combien y a-t-il d’objets dans chacun ? »

  2. Montrer ensemble

    Formez trois groupes séparés de quatre jetons.

    Montrez les trois groupes, puis comptez les quatre jetons de chacun.

    Réunissez-les ou comptez quatre, huit, douze : il y a douze jetons au total.

  3. Le laisser essayer

    Avec les mêmes douze jetons, formez maintenant quatre groupes de trois.

    Demandez combien il y a de groupes et combien chaque groupe contient.

    Comptez le total et comparez les deux organisations.

Le repère pour le parent

Quatre groupes de trois contiennent douze jetons : 3 + 3 + 3 + 3 = 12. Les trois groupes de quatre de l’exemple contiennent aussi douze jetons, mais les groupes sont organisés autrement.

ET POUR LA SUITE

Repérer ce qui l’aide

C’EST DÉJÀ UN PETIT PAS

Votre enfant montre un groupe et explique ce qu’il contient, avec votre aide.

Inutile de tout réussir aujourd’hui.

Qu’est-ce qui l’a aidé ?

Les objets séparés aident-ils à distinguer le nombre de groupes et leur contenu ?

Adapter si c’est encore difficile

Commencez par des groupes et des quantités déjà étudiés. Gardez la façon de dire et d’écrire utilisée dans le cahier.

En parler avec l’enseignant

Si les groupes restent difficiles à représenter, demandez à l’enseignant quels dessins et quelles écritures la classe utilise.

« Sur cet exercice, voici ce qui a été difficile et ce qui l’a aidé. Quelle piste reprendre à la maison ? »

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Grammaire · CE1 · UN ESSAI COURT, SANS NOTE

Il ne trouve pas le verbe dans la phrase

Comprendre ce qu’est un verbe, y compris lorsqu’il ne désigne pas une action, et utiliser un changement de temps.

D’ABORD, LES REPÈRES POUR VOUS

Comprendre avant d’aider

Le verbe : il peut raconter une action ou exprimer un état.
Dans « Nino chante », chante indique une action. Dans « Le ciel est gris », le mot « est » est aussi un verbe : il relie le ciel à son état. Chercher seulement « ce que l’on fait » ferait oublier certains verbes.
Un verbe conjugué : une forme utilisée dans une phrase.
Chante et chantera sont deux formes du verbe chanter. Est et sera sont deux formes du verbe être. L’infinitif est le nom du verbe que l’on trouve dans le dictionnaire : chanter, être. Les formes conjuguées ne se ressemblent pas toujours.
Changer le temps : un indice pour repérer le verbe.
En racontant la même chose pour demain, « Nino chante » devient « Nino chantera ». Dans ces phrases simples, le mot qui change est le verbe conjugué. On garde le même personnage et la même idée pour comparer.

Un exemple pour comprendre « Aujourd’hui, Nino chante. Demain, Nino chantera. » Comparez chante et chantera. Puis : « Aujourd’hui, le ciel est gris. Demain, le ciel sera gris. » Comparez est et sera : le mot « est » est bien un verbe, même si personne ne fait une action.

Le point à garder en tête Les mots aujourd’hui et demain changent aussi dans notre formulation : ils servent à annoncer le moment. Comparez surtout les morceaux « Nino chante / Nino chantera » et « le ciel est gris / le ciel sera gris ». Si votre enfant transforme mal la phrase, dites vous-même la nouvelle phrase ; il peut ensuite comparer. Restez ici sur un verbe en un seul mot, sans temps composé ni phrase à plusieurs verbes.

LE MOMENT À DEUX

Faire un premier pas

Sur la table Une feuille et deux crayons, ou simplement les phrases lues à voix haute.

UN EXEMPLE POUR VOIR LE GESTE

Une action : Nino chante. → Nino chantera.

Un état : Le ciel est gris. → Le ciel sera gris.

Aujourd’hui → demain

En racontant la même chose pour demain, chante devient chantera et est devient sera. Chante et est sont les verbes conjugués des phrases de départ. Ils correspondent aux infinitifs chanter et être. Dans la seconde paire, gris reste identique.

Vous pouvez lui dire

« Racontons la même chose pour demain. Dans la phrase, quel mot doit changer ? »

À vous deux

  1. En parler

    Une question à la fois. Laissez le temps de montrer ou de répondre.

    « Comment dirait-on la même chose pour demain ? »

    « Quels mots restent identiques ? Quel mot change dans la phrase ? »

  2. Montrer ensemble

    Écrivez « Nino chante. » puis, en annonçant « demain », « Nino chantera. ». Lisez et comparez les deux phrases.

    Soulignez chante et chantera. Expliquez qu’il s’agit du même verbe, chanter, sous deux formes.

    Recommencez avec « Le ciel est gris. / Le ciel sera gris. ». Montrez que le verbe peut exprimer un état.

  3. Le laisser essayer

    Proposez « Léa danse. » puis demandez comment raconter la même chose pour demain. Vous pouvez fournir « Léa dansera. ».

    Si ce premier essai est confortable, comparez aussi « Le chat est malade. / Le chat sera malade. », en précisant que la seconde phrase parle de demain.

    Invitez votre enfant à montrer le verbe de chaque phrase de départ, puis vérifiez ensemble. Une seule paire peut suffire.

Le repère pour le parent

Dans « Léa danse », le verbe conjugué est danse ; il devient dansera au futur. Son infinitif est danser. Dans « Le chat est malade », le verbe conjugué est « est » ; il devient sera. Son infinitif est être. Malade ne change pas ici : il indique l’état du chat, mais ce n’est pas le verbe.

ET POUR LA SUITE

Repérer ce qui l’aide

C’EST DÉJÀ UN PETIT PAS

Votre enfant repère le mot qui change dans une paire de phrases, même si vous avez fourni la transformation.

Inutile de tout réussir aujourd’hui.

Qu’est-ce qui l’a aidé ?

Peut-il comparer les deux formes et retrouver le mot de la phrase de départ ? Fournir la phrase transformée permet de travailler ce repérage sans exiger une conjugaison autonome.

Adapter si c’est encore difficile

Utilisez les phrases et les manipulations déjà travaillées dans le cahier. Le parent peut lire, écrire et proposer la transformation ; gardez le même sujet et un temps simple.

En parler avec l’enseignant

Si le repérage reste difficile, montrez la phrase qui pose problème et demandez quelle manipulation est utilisée en classe pour trouver le verbe.

« Sur cet exercice, voici ce qui a été difficile et ce qui l’a aidé. Quelle piste reprendre à la maison ? »

Ces pistes ne permettent pas de poser un diagnostic. Les échanges se font à voix haute : aucune réponse à saisir.

Sur quels repères s’appuient ces ateliers ?
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Coffre local

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Garder une copie

Enregistrez votre travail dans un fichier, sur votre ordinateur ou une clé USB.

Reprendre mon travail

Choisissez votre fichier, puis ouvrez-le avec son mot de passe ou sa clé de secours.

Ce que contient ma sauvegarde

Les documents et listes déjà enregistrés, dans toutes les rubriques. Les saisies non enregistrées, séances en direct, fichiers déjà téléchargés et réglages d’affichage ne sont pas inclus.

Le suivi de la dernière copie ne vérifie pas que le fichier est encore présent sur votre ordinateur ou votre clé USB. Conservez-le sur un support séparé.

  • Je change de navigateur ou d’ordinateur : téléchargez une sauvegarde, puis restaurez-la avec son mot de passe ou sa clé de secours.
  • Je travaille sans réseau : le coffre ouvert peut enregistrer et sauvegarder vos données sans réseau. Les pages des outils doivent rester disponibles.
  • Mes données de navigateur ont été effacées : restaurez une sauvegarde avec son mot de passe ou sa clé de secours. Un secret seul ne recrée pas les documents ; sans sauvegarde, OPLC ne peut pas les récupérer.
  • J’ai perdu mes secrets : un mot de passe oublié peut être remplacé avec la clé de secours. Sans mot de passe ni clé de secours, un coffre fermé et ses sauvegardes restent illisibles ; OPLC ne possède pas de clé pour les ouvrir.
  • Je partage l’appareil : verrouillez vos données et la session de l’ordinateur en quittant votre poste.
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